Entraînement actif en hypoxie
Amélioration des performances et de l’adaptation à l’altitude
L’entraînement en hypoxie consiste à réaliser un effort physique dans une atmosphère appauvrie en oxygène, simulant les conditions rencontrées en haute montagne (2’500 à 6’500 m).
Méthodes d’entraînement :
- Vélo d’intérieur (home trainer ou spinning)
- Tapis de course ou marche rapide
- Rameur, circuit training, séances de musculation fonctionnelle
- En environnement hypoxique : chambre d’altitude ou masque connecté à un générateur
Durée & fréquence :
- 30 à 60 minutes par séance
- 3 à 5 fois par semaine
- Séances progressives en intensité et en altitude simulée
Objectifs :
- Stimuler la production naturelle d’EPO
- Améliorer la capacité d’oxygénation musculaire
- Retarder l’apparition de la fatigue liée à l’altitude
- Optimiser la VO₂ max et l’endurance aérobie
Effets physiologiques :
- ↑ Nombre de globules rouges et capacité de transport de l’O₂
- ↑ Efficacité ventilatoire et récupération
- ↓ Fréquence cardiaque à effort équivalent en altitude réelle
Pour qui ?
- Sportifs (trail, alpinisme, VTT, ski, trekking)
- Trekkeurs et alpinistes préparant un sommet ou une expédition
- Pratiquants réguliers souhaitant optimiser leur acclimatation
Conseil : L’entraînement actif en hypoxie est particulièrement efficace lorsqu’il est combiné avec une exposition passive nocturne (sommeil simulé en altitude).
Amélioration de la tolérance à la baisse d’oxygène »,